La crise économique? On connaît ça! Même que c’est devenu une incontournable condition de vie. Depuis ses débuts, il est en crise, le Nic. Il ne peut s’en tirer tout seul. Il a besoin qu’on se serre les coudes pour le maintenir à flot. Et finalement, c’est très bien comme ça! Le Nic n’est pas l’oeuvre d’un homme ou d’une poignée d’individus. Il existe parce qu’il est voulu par des milliers de personnes. Et il continuera à poursuivre sa mission de projeter un peu de lumière sur la mer obscure de ce monde parce que, toi qui me lis en ce moment-même, tu auras aussi mis la main à la roue pour le faire naviguer dans la bonne direction contre vents et marées.
Quelle rencontre vivifiante, rafraîchissante! Deux jeunes filles de 19 ans: Anne-Sophie et Rebecca. Deux grandes amies malgré leurs différences: l’une joyeuse, passionnée et expressive, l’autre originale, sincère et intérieure. Deux caractères qui s’ajustent très bien l’un à l’autre par de solides liens d’amitié qui datent de l’enfance. Il pourrait en être tout autrement sans la foi qu’elles partagent! Le pèlerinage de deux mois à Saint-Jacques-de-Compostelle1 qu’elles viennent de vivre ensemble y a contribué, assurément! Elles y ont vécu une communion spirituelle ouverte sur les autres, à laquelle d’autres pèlerins pouvaient se greffer, sans gêner.
Qui ne se souvient pas de la bouleversante liturgie dramatisée de la réconciliation, vécue pendant le Congrès eucharistique international de Québec1? Et qui ne se souvient pas du jeune fils prodigue qui a touché jusqu’aux larmes tant les participants que les cardinaux? Le NIC l’a rencontré pour vous: il s’appelle Gilbert Karanta et il est directeur-fondateur du Théâtre Théamo, une troupe à caractère humain et spirituel qui veut rendre «l’invisible visible sur scène».
J'acquittais au comptoir mon plein d’essence. Le commis, 30 ans, aimable, me demande, le front plissé, la permission de me poser une question. Étonné, je me dis en lui souriant: un autre Montréalais échoué en campagne. Ici, on ne demande pas: «Me permettez-vous de vous parler?» L’accès direct est de mise. Même, se rencontrer sans se parler ne se fait absolument pas. C’est une impolitesse grave et le signe flagrant d’un manque de savoir-vivre. Ou alors, c’est l’indice d’une brouille; le silence dit «j’accuse», ou je suis de Montréal.
La nouvelle instruction du Vatican, «Dignitas Personae», qui met de l’avant d’importants principes moraux pour le domaine de la science biomédicale, ne doit pas être considérée comme une attaque négative contre la science moderne, mais plutôt comme une défense de la nature sacrée de la vie humaine, selon des représentants du Vatican.
Un récent document du Vatican nous informe que certains développements récents dans la recherche des cellules souches, dans la thérapie génique et dans les expériences sur les embryons, violent les principes moraux et représentent une tentative par l’homme de «prendre la place de son Créateur».
Les dernières avancées de la science soulèvent de sérieuses questions de complicité morale chez les chercheurs et autres professionnels de la bioéthique, qui ont le devoir de refuser d’utiliser du matériel biologique obtenu de façon contraire à l’éthique, déclare le document.
Face aux visées d’une laïcité intégriste, certains catholiques prennent les devants pour faire disparaître les références à la religion sur la place publique. Ain si, le président de la Conférence Saint-Vincent-de-Paul de Notre-Dame-des-Laurentides a décidé de se présenter dans les écoles sous le nouveau nom de Comptoir d’entraide.
À l’entrée dans une nouvelle année, l’heure est au bilan. Un examen de conscience —sociétal et ecclésial combiné— est de rigueur. Comment va la foi dans notre société? La question renvoie à celle que Jésus s’est posée lui-même: «Mais le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?» (Lc 18.8). Si le retour du Seigneur était pour aujourd’hui, dans quel état trouverait-il le Québec? Bien sûr, il rencontrerait des individus encore très croyants. Parlons plutôt de tendance, du courant qui emporte la foule, de l’orientation collective. Et là, force nous est de constater que durant 2008, notre peuple québécois a fait des pas de géant… non sur le chemin du progrès et de l’évolution authentique mais sur celui de la déstructuration sociale et de l’apostasie de la foi.
Le nouveau programme d’Éthique et de culture religieuse (ÉCR) oblige les parents et les paroisses à assumer l’entière responsabilité de la transmission de la foi aux jeunes générations. Existe-t-il des outils pour préparer les gens à cette importante responsabilité?
Et ça continue, mon kiki! Le festival de la consommation (souvent à crédit) tous azimuts, les mirages de bonheur associés à l’acquisition de quantités de bébelles, écrans plasma et cellulaires dernier cri, toutes choses essentielles au bonheur, bien sûr! Aimer, c’est acheter, non? Même s’il faut s’endetter, car on le sait bien, un amour sans cadeau, c’est comme la foi sans les oeuvres! Quoique cette année, les vents d’une récession qui s’annonce mondiale refroidiront peut-être la course folle à la consommation de bien des familles québécoises.
Reportage sur la Mission Melkite de Québec et certaines particularités de cette Église grecque catholique.
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