NDLR: Dans le contexte de l'implantation du Cours d'Éthique et culture religieuse, nous reproduisons ici un éditorial publié dans le magazine Le Nic du 13 avril 2008.
La réaction de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ) au Programme d’éthique et de culture religieuse du gouvernement en scandalise plusieurs. La bénédiction qu’elle a accordée au cours imposé au primaire et au secondaire à partir de septembre se heurte au sens de la foi (le «sensus fidei») de fidèles catholiques (pas forcément traditionalistes). On n’en revient tout simplement pas que nos pasteurs hissent si vite le drapeau blanc sans livrer bataille face aux assauts larvés du militantisme athée qui compte bien parvenir subrepticement, patiemment, étape par étape, à chasser Dieu pour de bon de notre vie sociale.
NDLR. Dans notre dernier numéro, nous avons résumé trois des six motifs invoqués par la Coalition-CLÉ pour réclamer l’exemption du Programme d’éthique et de culture religieuse imposé par le gouvernement aux niveaux primaire et secondaire: 1- perte de la liberté de choix; 2- enseignants mal préparés et dépouillés de la liberté de conscience; 3- enseignement inadapté à l’enfant. Nous présentons ici les trois autres motifs qui mettent particulièrement en lumière les fondements philosophiques sous-jacents et les visées insidieuses du Programme du Ministère de l’éducation(*).
N.D.L.R. Nous reproduisons ici un résumé de la présentation, par Me Jean-Yves Côté, des six motifs invoqués par les parents qui réclament l’exemption de leurs enfants du Programme d’éthique et de culture religieuse. En raison des limites d’espace, nous devons publier cette importante intervention en deux étapes. L’édition actuelle présente les trois premiers motifs, plus spécifiquement juridiques. Notre prochaine édition en proposera trois autres qui mettront particulièrement en lumière les fondements philosophiques sous-jacents et les visées insidieuses du Programme gouvernemental.
C’est par une assemblée plénière extraordinaire de trois jours que les évêques de Cuba ont commencé une période de préparation de trois ans à la célébration des 400 ans de la découverte de la statue miraculeuse de la «Vierge de Cobre», honorée en tant que patronne de Cuba. L’assemblée a par ailleurs effectué le lancement de la participation de l’Église catholique de Cuba à la grande mission continentale qui s’étend sur toute l’Amérique latine et les Caraïbes, avec de nombreuses initiatives d’évangélisation. La mission a été lancée le 17 août dans la capitale équatorienne, Quito.
Tout le monde connaît les Chevaliers de Colomb, évidemment. On sait que c’est une fraternité d’hommes, que leurs membres ont un petit signe de reconnaissance secret que tout le monde voudrait connaître et, surtout, qu’ils portent un superbe costume d’apparat. Mais est-ce seulement ça les Chevaliers de Colomb? Leur 126e Congrès international, qui se tenait au Centre des congrès de Québec, du 5 au 7 août derniers, aura été une occasion d’en découvrir davantage, de poser un regard moins superficiel. Le thème en dit déjà long sur les intentions plus profondes de la fraternité: «Bâtir une civilisation d’amour par la charité, l’unité et la fraternité».
Lors du plus long voyage de son pontificat, —en Australie pour les JMJ—, le pape Benoît XVI a parlé aux Australiens et aux jeunes de partout à travers le monde du plan de Dieu pour sa création et spécialement pour son peuple. «Notre monde en a assez de l’avidité, de l’exploitation et de la division, de l’ennui des fausses idoles et des réponses partielles, ainsi que des fausses promesses.
Notre coeur et notre esprit aspirent à une vision de la vie où règne l’amour, où les dons sont partagés, où l’unité se construit, où la liberté trouve sa propre signification dans la vérité, et où l’identité se trouve dans une communion respectueuse. C’est là l’oeuvre de l’Esprit Saint! C’est là l’espérance qu’offre l’Évangile de Jésus Christ!», a lancé aux jeunes pèlerins le chef de l’Église catholique, dès sa première rencontre avec eux.
Est-il possible que dans notre Québec moderne, réputé démocratique, on glisse subrepticement vers un État totalitaire? La question pourra paraître farfelue à certains. Elle a été très sérieusement posée à Me Jean-Yves Côté à l’issue de sa présentation du mouvement CLE (Coalition pour la Liberté en Éducation), dans le cadre d’une journée d’étude tenue à Ste-Julienne (Lanaudière), le 31 juillet dernier. Le sujet abordé: le nouveau cours d’éthique et de culture religieuse imposé par le gouvernement dans toutes les écoles primaires et secondaires du Québec dès la rentrée de septembre.
NDLR: Rencontré au Congrès, ce joyau d’amour du Père qu’est le père Daniel-Ange, incapable de dire non à des frères chrétiens —malgré ses nombreuses occupations— nous avait promis d’envoyer ses réactions (réflexions) sur l’événement d’Église. Voici son témoignage de feu!
Comme un écho met un petit moment à nous revenir, voici quelques échos en différé du Congrès. Comment ne pas bénir le Seigneur d’avoir pu y participer (au prix du renoncement aux JMJ de Sydney…). Ce fut un avant-goût du Ciel: des hommes et des femmes de toutes races, nations, peuples et langues, rassemblés autour de qui? Du légat du Pape? Non, mais avec lui autour de l’Agneau de Dieu, adoré en son humble Chair eucharistique: exactement le même adoré en même temps en toute sa gloire au Ciel. Dans l’invisible, tous les Anges, tous ceux qui nous précèdent dans le Royaume, tous les saints de toute la terre —à commencer bien sur par ceux du Canada— étaient là aussi, serrés avec nous autour de Lui. Nos ovations, nos adorations, nos confessions, les ont fait danser de joie.
«À sept lieues d’ici, il y a un bourg appelé le petit Cap, où il y a une église de sainte Anne dans laquelle Notre Seigneur fait de grandes merveilles en faveur de cette sainte mère de la très sainte Vierge. On y voit marcher des paralytiques, les aveugles recevoir la vue et les malades de quelque maladie que ce soit recevoir la santé». (Marie de l’Incarnation, 1665)
En 1658, Louis Guimont, atteint d’une grave maladie des reins, vient donner un petit coup de main pour la construction de la première chapelle de Sainte-Anne; il est guéri instantanément. C’est le premier miraculé de sainte Anne. Le NIC a retracé, 350 ans plus tard, un de ses descendants à qui a été transmise cette foi: Jean-Marc Guimont. En fait, ça n’a pas été très difficile de le retrouver puisqu’il est l’époux de Diane Guimont, qui s’occupe fidèlement de l’administration du NIC depuis près de 20 ans. Un bon coup de la Providence!
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Bénédiction du magazine Le NIC et hommage au fondateur
Installé dans de nouveaux locaux depuis quelques mois, le Nouvel informateur catholique a invité plusieurs de ses collaborateurs et amis pour la bénédiction des lieux par Mgr Gérald C. Lacroix et rendre hommage au fondateur du magazine fondé en 1975.