Souvent, il nous arrive de lire l’Évangile de manière distraite, rapidement. Pourtant, le Père a chargé de vie chaque mot de sa Parole. Il nous faut des lunettes pour l’accueillir, pour bien voir ce qu’il nous dit.
Récemment, j’ai découvert l’expression “combien plus”. C’est Jésus qui l’utilise lorsqu’il nous dévoile la bonté et la prévenance du Père: «Si vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, “combien plus” votre Père qui est dans les cieux en donnera-t-il de bonnes à ceux qui l’en prient!» (Mt 7. 11).
Oui! Tais-toi et prie, telle est la phrase que j’aurais eu besoin d’entendre dès le début de mon cheminement. Mais on ne peut pas tout comprendre tout de suite, et de toute façon Dieu s’occupe de tout, et il est un pédagogue extraordinaire, le Meilleur des maîtres. C’est il y a deux semaines, pendant une fin de semaine au monastère, qu’Il m’a vraiment appris comment prier profondément.
Non pas que je ne priais pas auparavant, mais souvent un peu distraitement, superficiellement. Au monastère, j’ai appris l’importance du silence et de la présence. Au fond la meilleure prière n’est pas celle de demande, ni même celle de confidence ou la méditation. Prier, c’est aimer.
J'ai reçu une cordiale invitation de mon diocèse pour participer à une retraite. Elle s’adressait à «tout le personnel pastoral mandaté, prêtres, diacres et laïques». Que veut désigner cette nouvelle et surprenante expression? Un concept de gestion du personnel, une appellation commode anodine ou un nouveau clergé?
En effet, la locution «personnel pastoral mandaté» est foncièrement impropre et franchement tendancieuse. La dérive “libéraliste” affectionne les glissements de sens, l’ambigüité des tournures baroques. Elle pratique l’illusionnisme verbal, croyant recréer la réalité du monde par des jeux de mots. En philosophie de la connaissance, cela porte le nom de nominalisme, erreur immanquable sans l’effort de la réflexion.
Jour sombre au Québec! Les médias nous annoncent en grande pompe la triste nouvelle (27 janvier 09) comme une très bonne nouvelle pour notre société postmoderne. Le commissaire à la santé et au bien-être, Robert Salois, vient de rendre sa décision, après un an de réflexion: le dépistage prénatal de la Trisomie 21 doit être gratuit dans la Belle province.
On voit toujours Dieu une fois qu’Il a traversé notre vie, les traces qu’Il y a laissées. Curieusement, on ne sait pas Le voir quand Il est là. On Le voit quand Il n’y est plus», s’exclame Dom Guillaume Jedrzejczak en riant. L’auteur s’appuie sur Moïse qui n’a vu Dieu que de dos, seulement après son passage (Ex 33.23). C’est précisément ce que Dom Guillaume nous a laissé entrevoir lors de notre rencontre: le dos de Dieu! Il l’a fait en racontant en toute simplicité, les étapes de sa vie qui l’ont conduit, mine de rien, de façon inattendue, à devenir le père abbé de l’Abbaye Sainte Marie du Mont des Cats, en France.
Le préfet de la Congrégation vaticane pour l’éducation catholique ne mâche pas ses mots et n’y va pas avec le dos de la cuillère. Selon le cardinal, le programme d’Éthique et de culture religieuse viole carrément le droit des parents et manifeste un anticatholicisme larvé. Il ne présage rien de bon en regard de l’éducation religieuse des futures générations québécoises.
C’est lors d’un entretien accordé à l’agence de nouvelles ZENIT, au sortir d’u ne conférence sur «le financement public des écoles catholiques », que le cardinal Zenon Grocholewski a commenté l’implantation du programme scolaire d’Éthique et de culture religieuse par le ministère de l’Éducation du Québec.
NDLR: Nous avons le grand plaisir d’accueillir un nouveau membre dans notre équipe de collaborateurs. Ce “petit dernier” du Nic occupe à plein temps un poste de Pasteur auprès du Peuple de Dieu, celui d’archevêque du diocèse d’Ottawa: il s’agit de Mgr Terrence Thomas Prendergast. Il signera désormais une chronique à thème dans nos pages. Bienvenue au NIC, Mgr Prendergast, et que l’Esprit Saint vous guide!
En octobre 2008, j’ai eu le privilège de participer au Synode des évêques consacré à la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église. Nous nous sommes rassemblés en présence du successeur de Pierre, le pape Benoît XVI. Quelle expérience extraordinaire de l’Église universelle! Toutes les Églises ont fait connaître leurs propres points de vue, leurs intuitions et leurs défis: les Églises souffrantes, comme celles d’Iran et du Vietnam; les Églises prospères, bien que pauvres matériellement, d’Afrique et d’Amérique latine; les Églises dynamiques de l’Inde, des Philippines, et de la Corée; les Églises des États séculiers de l’Ouest, les Églises de l’Europe de l’Est et celles du Moyen-Orient.
En matière politique, les catholiques sont présentement sur “le neutre”. Pourtant, la vie démocratique moderne érode les valeurs religieuses et les relègue au domaine de la vie privée ou au musée ethnologique. Nous avons le choix, ou devenir silencieux et disparaître socialement, ou nous politiser, nous doter d’un instrument politique et entrer dans l’arène.
«Il faut avoir une sacrée motivation pour faire son “coming out” spirituel dans le milieu des médias. Jusqu’à l’âge de 44 ans, j’ai été un catholique non pratiquant, non communicant, non convaincu.»Voilà ce qu’on peut lire sur la couverture arrière de Catholique Anonyme1, dernier livre de Thierry Bizot, écrivain et producteur médiatique d’émissions de télévision à succès.
La crise économique? On connaît ça! Même que c’est devenu une incontournable condition de vie. Depuis ses débuts, il est en crise, le Nic. Il ne peut s’en tirer tout seul. Il a besoin qu’on se serre les coudes pour le maintenir à flot. Et finalement, c’est très bien comme ça! Le Nic n’est pas l’oeuvre d’un homme ou d’une poignée d’individus. Il existe parce qu’il est voulu par des milliers de personnes. Et il continuera à poursuivre sa mission de projeter un peu de lumière sur la mer obscure de ce monde parce que, toi qui me lis en ce moment-même, tu auras aussi mis la main à la roue pour le faire naviguer dans la bonne direction contre vents et marées.
Le magazine La vie est belle! offre un abonnement gratuit de 6 mois aux nouveaux mariés canadiens (mariés depuis 1 an et moins). Abonnement électronique disponible pour ceux qui habitent à l'extérieur du Canada. Pour détails: info@mlveb.com.
Bénédiction du magazine Le NIC et hommage au fondateur
Installé dans de nouveaux locaux depuis quelques mois, le Nouvel informateur catholique a invité plusieurs de ses collaborateurs et amis pour la bénédiction des lieux par Mgr Gérald C. Lacroix et rendre hommage au fondateur du magazine fondé en 1975.