Pas la fin mais le commencement!
Surprise! Nos éditions se succèdent et ne se ressemblent pas! Signe de santé? De santé financière? Pas si sûr! En tout cas, un signe que le Nic veut vivre et peut encore à tout moment faire peau neuve. Il s’agit de trouver la formule qui fera clic dans le public catholique… ou agnostique. Pour rallier le plus grand nombre possible de fervents et séduire éventuellement ceux qui cherchent la “vie” sans s’être engagés encore dans la “voie” de la “vérité”.
Je voudrais que le Nouvel informateur catholique soit le plus flamboyant magazine sur le marché! Je le voudrais irisé de couleurs, lumineux, éclatant. Un foyer de chaleur et d’humanité pour allumer les cœurs, les émerveiller.
Vous me direz qu’il n’est pas nécessaire qu’il soit imprimé sur du papier brillant pour ça. Vous avez raison. Mais ne devons-nous pas prendre tous les moyens légitimes à notre disposition pour témoigner le plus et le mieux possible de la lumière de la vie dans ce monde déprimant et obscur?
Au nom de quel principe, donc, le Nic devrait-il être terne? Le plan visuel peut aussi contribuer à dire la joie des croyants. Et en captant davantage l’attention, notre magazine pourra peut-être susciter une remontée du nombre de lecteurs, qui sait? Nous n’avons plus rien à perdre et tout à gagner. D’autant plus que le coût de production d’un 32 pages sur papier glacé comme celui-ci est moins élevé que nos récentes éditions de 44 pages.
Qu’en pensez-vous? Devons-nous poursuivre sur cette lancée ou revenir à la piètre qualité du papier de nos éditions antérieures? N’hésitez pas à me communiquer votre avis, par lettre ou courriel à paul_bouchard@spirimedia.com.
Question d’argent
Comme je l’ai déjà dit, ce ne sont pas les campagnes de levées de fonds qui peuvent assurer la survie à long terme du Nic. Le recours aux dons en catastrophe, ce n’est pas ma tasse de thé. J’ai pour mon dire qu’une revue, catholique ou pas, devrait normalement s’autofinancer.
J’en profite en passant pour remercier encore nos bienfaiteurs pour leur formidable générosité. Nous sommes finalement parvenus à éponger le déficit de notre dernière année financière. Nous n’échapperons pas, toutefois, à la fatalité de creuser un nouveau trou au cours de la prochaine. À moins d’un renversement décisif de la tendance à l’amenuisement de notre lectorat.
Car la clef de notre financement, je l’ai répété maintes fois, c’est le nombre des souscripteurs. À ce propos, il y a de l’espoir. Nos statistiques indiquent une remontée du nombre de nos abonnés au cours des derniers mois. Le fait que cette augmentation se manifeste avec constance, même si elle demeure légère pour le moment, me semble particulièrement significatif et prometteur. Il démontre qu’un regain est encore possible et que notre rêve au service de Dieu pourrait bien se réaliser.

Photo CNS/Max Rossi, Reuters
Notre rêve
Donnez-nous 100 000 abonnés et vous serez étonnés de ce que nous pouvons faire. Oui, je le crois encore: nous pourrions changer la société québécoise en devenant une voix percutante de la foi chrétienne sur la place publique. Le temps n’est-il pas venu de lancer un grand cri; un appel déchirant à la conversion de notre peuple? Dans le contexte d’athéisme borné et aveugle vers lequel s’achemine la vie sociale québécoise, le Nic pourrait devenir un phare.
Voilà ce que nous visons depuis toujours. Serait-ce utopique? En réalité, quel choix avons-nous? Ou nous fonçons devant en y mettant le paquet, ou nous ne bougeons pas. Pour ma part, j’estime plus noble de charger sur un moulin à vent que de ne rien faire.
Soyons donc un peu Don Quichotte et voyons grand pour contribuer à l’œuvre du Christ. Il s’agit rien de moins que de construire le Monde nouveau dont Jésus a jeté les bases avec sa charte des droits et libertés: les Béatitudes.
Non, nous ne travaillons pas à la petite semaine. Nous oeuvrons pour les siècles à venir. Le Seigneur est avec nous et nous sommes à Lui. Si bien qu’Il nous a inspiré une étape d’envergure de Son projet à réaliser en 2008. Stimulés par la grâce et gonflés à bloc, nous espérons susciter un grand déblocage de l’expression de la foi chez nous et opérer une trouée pour la diffusion du Nic.
Mais cela ne se fera pas sans votre participation, à vous tous réunis ici sous la bannière du Nic. Je n’en dis pas plus pour l’instant. Seulement que le Nic n’a pas fini de surprendre. Nous y reviendrons, c’est promis. Que le suspense, donc, stimule votre prière!
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